Lundi 19 mai 2008
pour
une personne en particulier
qui aime les door's comme moi


The Doors résulte de la rencontre entre deux diplômés de l'UCLA, Morrison et Manzarek : Morrison chanta quelques-unes de ses chansons à Manzarek, en particulier Moonlight Drive. Frappé par l'intensité lyrique du texte, les deux frères de Ray Manzarek décidèrent de quitter leur ancien groupe (Rick and The Ravens) pour fonder The Doors avec Morrison. Ce nom d'apparence triviale réfère à un livre de Aldous Huxley, The Doors of Perception, où l'auteur narre son expérience des produits stupéfiants (ce titre était lui-même inspiré d'une citation de William Blake). En août, le batteur John Densmore quitte The Psychedelic Rangers et rejoint The Doors. Il est imité en octobre par le guitariste Robbie Krieger.

Pendant l'automne 1965, muni d'une démo enregistrée à la fin de l'été, les membres du groupe démarchent plusieurs maisons de disques mais toutes refusent de leur faire signer un contrat. En décembre, faute de mieux, The Doors signe un contrat avec un bar de Los Angeles, The London Fog, qu'ils animent régulièrement pendant le premier semestre 1966. Puis ils décrochent en mai 1966 un nouveau contrat avec le Whisky A Go-Go, un autre bar branché de Los Angeles. Ils y assurent notamment les premières parties du groupe irlandais Them, dont le chanteur Van Morrison (aucun lien de parenté) aura une considérable influence sur Jim : le peu d'importance que Van accorde à un public qu'il insulte régulièrement et son naturel penchant pour la boisson marqueront à vie Jim et les autres membres du groupe, qui reprendront ensuite régulièrement sa chanson Gloria. Ces débuts difficiles permettent au groupe de se forger une expérience scénique solide, de maîtriser de nombreuses reprises et de tester leurs propres compositions.

En juin 1966, le groupe parvient enfin à signer un contrat avec la maison de disques Elektra (représentée par Jac Holzman) : le contrat prévoit une collaboration pour un minimum de six albums. En juillet, lors d'une performance de The Doors au Whiskey A Go Go, Jim Morrison, qui a avalé un cachet de LSD, et sans doute inspiré par les écrits de Freud sur le complexe d'Œdipe, improvise des paroles sur la section musicale centrale de la chanson The End : "Father, I want to kill you. Mother, I want to fuck you all night long" ("Père, je veux te tuer. Mère, je veux te baiser toute la nuit"). Scandalisé, le patron du Whiskey A Go Go jette The Doors dehors sans même leur laisser le temps de terminer le morceau. Ce premier incident inaugure une longue série de provocations transgressives destinées à séduire les adolescents de l'époque : elles deviendront caractéristiques de The Doors et contribueront à forger la légende de Jim Morrison.

Au cours de l'automne 1966, The Doors enregistrent leur premier album, sobrement intitulé The Doors, caractérisé par un son unique résultant de la combinaison du style virevoltant de Manzarek, des tonalités jazz de Densmore et des influences du flamenco et de la musique indienne apportées par Krieger. Il s'ouvre sur un morceau bref et très rythmé, Break on Through (To The Other Side), à valeur de manifeste puisqu'il invite à dépasser les apparences banales et à passer "de l'autre côté" par l'usage de la drogue. L'album comprend également des titres où la musique met en valeur la qualité poétique des paroles de Morrison (Soul Kitchen ; The Crystal Ship), des chansons plus légères correspondant mieux à l'esprit "rock 'n roll" inspiré par l'insouciance (Twentieth Century Fox ; I Looked at You), et des reprises (notamment Alabama Song tirée de Grandeur et décadence de la ville de Mahagony de Kurt Weill, sur des paroles de Bertolt Brecht). Le disque s'achève dans la longue composition The End, dont l'atmosphère troublante s'intensifie grâce aux paroles tour à tour mystérieuses ("Weird scenes inside the gold mine", "Scènes étranges dans la mine d'or"), évocatrices ("Ride the snake/To the lake/The ancient lake", "Chevauche le serpent/Jusqu'au lac/Le lac primordial") et scandaleuses (la fameuse "section oedipienne", maintenue textuellement sur l'album).

Achevé en une semaine grâce au professionnalisme acquis par le groupe, l'album paraît en janvier 1967. Les critiques sont d'abord peu enthousiastes mais au cours du printemps, Richard Goldstein rédige un article élogieux où il écrit, à propos de The End : "quiconque conteste la notion de littérature rock devrait méditer sur cette chanson". Pendant ce temps, The Doors ré-enregistrent l'un des titres de l'album, Light My Fire (dont les paroles sont de Robbie Krieger, et non de Jim Morrison) pour la réduire de six à trois minutes afin de la sortir en single le 3 juin. Le succès est immédiat : dès le 25 juillet, Light My Fire, véritable hymne à l'amour fou, atteint le n°1 du billboard et y reste pendant six semaines, devenant le titre culte de The Doors. Le groupe est alors acclamé à la fois par la presse adolescente (notamment 16) mais aussi par la presse intellectuelle "sérieuse" (Newsweek, Time, Vogue…), séduite par la qualité lyrique des paroles de Morrison. Il n'était guère fréquent, à l'époque, de trouver un groupe de rock qui citât Blake, Brecht ou Freud.

En octobre 1967, l'album The Doors et le single Light My Fire deviennent tous deux disques d'or. La sortie, au même moment, du deuxième album, Strange Days, contribue à maintenir le groupe sur le devant de la scène. Plus déconcertant encore que le premier disque, Strange Days exprime, au travers de plusieurs titres, une sensation de malaise, de perte d'identité, de solitude (Strange Days ; You're Lost, Little Girl ; People Are Strange). Des chansons en apparence plus romantiques (Love Me Two Times ; Moonlight Drive ; My Eyes Have Seen You) laissent percer un sentiment d'urgence, d'imminence, qui se teinte même d'agressivité. Ces impressions morbides culminent dans le morceau central de l'album, Horse Latitudes, un poème écrit par Jim Morrison pendant ses dernières années de lycée, et où il décrit l'épouvante de chevaux jetés à la mer par des marins pour alléger leur navire. Le disque s'achève, comme le premier opus, sur une longue composition presque apocalyptique, When The Music's Over, où Morrison exprime, sous sa forme la plus ramassée et la plus dense, la révolte de la fin des sixties contre le puritanisme américain : "We want the world and we want it… NOW !" ("Nous voulons le monde et nous le voulons… MAINTENANT !").
et la traduction des paroles de ce titre fantastique
light my fire

Light My Fire (Version Originale)

You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher

Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire

The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre

Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire

Yeah, the time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre

Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire

Yeah You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher

Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire

traduction

Allume Ma Flamme

Tu sais que ce ne serait pas vrai
Tu sais que je te mentirais
Si je devais te dire
Chérie, on ne pourrait pas aller plus haut

Allez, bébé, allume ma flamme
Allez, bébé, allume ma flamme
Tente de mettre le feu à la nuit

Le temps pour l'hésitation est passé
Pas le temps de se vautrer dans la boue
Essaie maintenant, on ne peut que perdre
Et que notre amour devienne un bûcher funèbre

Allez, bébé, allume ma flamme
Allez, bébé, allume ma flamme
Tente de mettre le feu à la nuit

Yeah, le temps pour l'hésitation est passé
Pas le temps de se vautrer dans la boue
Essaie maintenant, on ne peut que perdre
Et que notre amour devienne un bûcher funèbre

Allez, bébé, allume ma flamme
Allez, bébé, allume ma flamme
Tente de mettre le feu à la nuit

Tu sais que ce ne serait pas vrai
Tu sais que je te mentirais
Si je devais te dire
Chérie, on ne pourrait pas aller plus haut

Allez, bébé, allume ma flamme
Allez, bébé, allume ma flamme
Tente de mettre le feu à la nuit
Tente de mettre le feu à la nuit
Tente de mettre le feu à la nuit
Tente de mettre le feu à la nuit




sans oublier
Apocalypse Now
 un film américain de Francis Ford Coppola sorti en 1979.
Librement adapté du roman de Joseph Conrad (Au cœur des ténèbres), le film de Francis Ford Coppola Apocalypse Now raconte le périple du capitaine de l'armée américaine au Viêt Nam Willard à qui les services secrets militaires américains confient la mission de trouver et d'exécuter le colonel Kurtz dont les méthodes sont jugées « malsaines ». Etabli près de la frontière cambodgienne, il a pris la tête d'un groupe d'indigènes et mène des opérations contre l'ennemi avec une sauvagerie terrifiante.

À la tête d'une petite équipe, Willard doit donc remonter le fleuve jusqu'au plus profond de la jungle pour éliminer l'officier. Au cours de ce voyage, il découvre en étudiant le dossier de Kurtz un homme très différent de l'idée qu'il s'en faisait. Comment cet officier au parcours exemplaire a-t-il pu devenir le fou sanguinaire qu'on lui a décrit ?
je ne pouvais pas parler des doors sans qu'on parle de ce filme
que je vous conseille dans ça version longue ,on va au dela du filme de gueurre
et rien que le génerique que je vous montre est une merveille



alors
les doors , le 70's toute cette époque
quand c'est qu'on y retourne





Par jc - Communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Commentaires

Je sais qu'on va dire qu'on est des "vieux cons", mais pourquoi on ne fait rien d'aussi bon maintenant.....  c'est tellement bon ces trois videos...  dites moi ce qui est meilleur actuellement .. et ne me parlez pas de rap, là je parle de vrai musique  .  bisous
Commentaire n°1 posté par miss123 le 19/05/2008 à 20h32
merci pour mes oreilles......c 'est ce que j'apelle de la vrai musique...et maintemant je sais tout sur ce groupe mytique que j'adore......merci encore.....
Commentaire n°2 posté par deb le 20/05/2008 à 11h20
Je ne m'en lasse pas de "ligt my fire" ! bel article, a+++ 
Commentaire n°3 posté par Umae le 20/05/2008 à 22h50

WAHOU!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Quel rappel!!!!!!!! à en chialer!!! surtout "This is the End" sur Apocalypse Now (ke j'ai vu xxxx fois)

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!excellentissime ton article!!!!!!!!!!!!!!!!!!

ça c'est de la bonne, de la live, ils manquent vraiment eux...merci m'sieur....

Commentaire n°4 posté par Pamela le 31/05/2008 à 10h34

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